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Profil : Jeff
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Sujet : Double contrainte
Envoyé : Wednesday, February 10, 2010 7:46:46 PM
Excuse-moi tplnondiagnostique,

j'ai plutôt répondu à ton avant-dernier message sur la sécurité de l'information. Je reviendrai plus tard pour la suite...

Jeff

Passer un certain seuil de connaissances sur la maladie mentale, on ne peut plus juger le malade, c'est impossible, on peut juste observer, constater et être ébahi par la complexité du problème qui est à la fois psychologique et physique.
Sujet : Double contrainte
Envoyé : Wednesday, February 10, 2010 7:43:08 PM
bonjour tplnondiagnostique,

on parle du système psychiatrique mais rien ne t'empêche de consulter un psychologue dans le privé pour te conseiller et plus tard consulter un psychiatre dans le privé. Il doit avoir moyen de jaser un peu avec un professionnel sans se faire littéralement observé en clinique externe comme une bête de cirque.

C'est cette espèce d'hystérie qui est stressante chez certains thérapeutes. Ils ont tout suite déployés la grosse artillerie dans mon cas, c'était vraiment pas approprié et c'est assez paniquant de voir cette panique à travers les yeux des soignants.

Pour ce qui est de la sécurité de l'information, mon opinion diffère. Contrairement à toi, j'aurais plus confiance à par exemple, une petite clinique privé qu'au système de santé publique. Dans le privé, tu n'es plus un patient mais un client. C'est toi qui paye et l'intervenant travaille vraiment pour toi. De plus, comme le client paye, l'intervenant à plus tendance à générer une dynamique positive. Il va plutôt faire ressortir les aspects positifs de la personne et oublier les aspects négatifs qui peuvent blesser inutilement l'ego du patient.

Je trouve que dans le publique, il y' a un petit côté "police". On cherche à savoir si le patient est dangereux ou non, d'abord, pour ensuite le soigner. Comme le patient ne paie pas, les soignants savent que peu importe le pronostique du patient, ils auront leurs chèques de paye. Si le patient s'en sort tant mieux, sinon, c'est pas plus grave que ça.

Dans le privé, les deux ( il n'y a pas de tiers ) parties ont le même objectif, c'est à dire, ils veulent que les choses se règlent et travaillent dans le même sens.

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Au niveau de la sécurité de l'information, c'est vraiment à surveiller. Pour l'instant, ça fonctionne encore selon l'ancienne méthode. Si vous déménagez, l'hôpital doit importer le dossier du centre d'origine. Ça m'étonnerais qu'à partir d'un hôpital donné de la province, qu'on puisse consulter un dossier appartenant à un autre hôpital via le réseau informatique. Je pense pas qu'on soit déjà rendu là au niveau de l'implémentation, mais techniquement c'est très faisable. Le patient doit donner son accord pour qu'on puisse aller chercher son dossier ailleurs.

Informatiser les dossiers médicaux apportent beaucoup d'avantages mais aussi beaucoup d'inconvénients. Avec l'informatique, l'information se répand très rapidement et il est par la suite pratiquement impossible d'aller rechercher l'information. Elle est également extrêmement portable. Un dossier de 200 pages peut facilement se transporter sur une micro carte SD plus petite que l'ongle d'un pouce caché dans un cellulaire.

En général, les réseaux informatiques privés sont d'une façon ou d'une autre connectés sur le réseau internet, on donne ainsi de facto, accès à n'importe qui connecté sur l'internet. De toute façon, privé ou non, les données transitent par les mêmes lignes. La sécurité informatique n'est pas encore au point et ne le sera jamais parfaitement. C'est sûr que le commun des mortels est incapable de pirater un réseau informatique. Mais quand on constate que par exemple un jeune de 15 ans sans formation mais passionné d'informatique a été capable de pirater des sites web notoires comme Amazone à partir de chez lui, il y' a de quoi se poser des questions.

Mais si c'était juste ça! Le problème c'est pas le jeune nerdz qui s'amuse à défier la sécurité informatique dans sa cave pour le fun. Le vrai problème, se sont les attaques faites par de véritables professionnels payés carrément par des groupes gouvernementaux et d'importants groupes privés. Le piratage est une business. Récemment, Google et Facebook ont été attaqué. Pensez-vous vraiment que le réseau de la santé du Québec a une sécurité informatique plus performante que la corporation Google!!!???

C'est bien beau le progrès, mais encore faut-il connaître tout les tenants et aboutissants d'un changement administratif aussi majeur. Ceci étant dit, je ne sais pas qu'elle est la position du ministère de la santé et jusqu'à quel point ils ont l'intention de pousser l'informatisation. Je leur fais confiance mais pas aveuglément.

J'aimerais également ajouter que même si on aurait le meilleur système de sécurité informatique au monde. Il suffirait de corrompre un seul employé ayant des droits d'accès suffisants et celui-ci pourrait ramasser l'entièreté des dossiers médicaux d'un hôpital et les mettre sur un simple disque dur externe sans que personne ne s'en rendre compte. Le piratage comporte non seulement un aspect technique mais également un aspect humain.

Un pensez-y bien.

Jeff

Passer un certain seuil de connaissances sur la maladie mentale, on ne peut plus juger le malade, c'est impossible, on peut juste observer, constater et être ébahi par la complexité du problème qui est à la fois psychologique et physique.
Sujet : Émotions
Envoyé : Tuesday, February 09, 2010 8:13:30 PM
Bonjour,

je voudrais faire une correction. J'ai utilisé le terme "hyperthymique" pour décrire le stade 2. Ce terme réfère plutôt à une humeur changeante et qui peut aller dans les deux extrêmes et non d'un état uniquement vers le haut. Je préfèrerais parler plutôt de personnalité hyperactive ou sympaticotonique.

Jeff

Passer un certain seuil de connaissances sur la maladie mentale, on ne peut plus juger le malade, c'est impossible, on peut juste observer, constater et être ébahi par la complexité du problème qui est à la fois psychologique et physique.
Sujet : Émotions
Envoyé : Tuesday, February 09, 2010 7:40:58 PM
Bonjour Sweet,

je ne sais pas pour les autres autres mais moi je sais faire la différence entre trop d'émotions, l'équilibre et pas assez. L'équilibre est une phase qui existe dans la bipolarité. Je serais d'accord pour dire que beaucoup de bipolaires sont proches de leurs émotions mais j'irai pas jusqu'à dire que l'émotivité est un critère primaire dans la définition du trouble. Le trouble bipolaire est un trouble de l'humeur et non spécifiquement un trouble des émotions.

Théoriquement, une personne pourrait être bipolaire sans être quelqu'un de spécialement émotive. C'est simplement que son humeur ( énergie, motivation, confiance etc. ) varierais au fil des mois.

Comme les phases se succèdent, l'humeur de la personne fini toujours par coïncider avec l'euthymie parfaite. Donc, n'importe quel bipolaire à mon avis devrait connaître le bon niveau et par la suite on compare avec notre état sous stabilisateurs.

Je vais essayé d'inventer une échelle sommaire de l'humeur juste pour exprimer ce que je tente d'expliquer.

Niveau d'humeur - Définitions

-5 - Dépression psychotique. Douleur atroce à la tête, envie de crever ou/et de se suicider, hallucination. Demande hospitalisation.
-4 - Dépression majeure. Difficulté à faire la moindre affaire comme se laver ou faire à manger. Peut avoir des douleurs atroce à la tête.
-3 - Dépression. Pas d'énergie, mal de vivre. Début de la pathologie. Rarement capable de travailler mais peut faire certaines tâches.
-2 - Dysthymie, déprimer, tracasser, négatif. Fonctionne mais sous la moyenne.
-1 - Légère déprime, léger manque de motivation, d'énergie, stress, sensations de déagréments mais tout à fait fonctionnel. "Juste une mauvaise passe".
0 - Neutralité, téflon, rien ne nous affecte. L'impression d'être un robot. ( Le faux normal )
1 - Bien-être, on se sent bien. ( Le vrai normal )
2 - Hyperthymique. La personne est énergique, "en forme", rythme soutenu plus élevé que la moyenne mais pas pathologique.
3 - Hypomanie. Très énergique. Sensation d'être superman. Rythme impossible à soutenir à long terme. Début de la pathologie.
4 - Manie. Très énergique mais commence à perdre le sens de la réalité au niveau des actions et des projets.
5 - Manie psychotique. La personne est dans un autre monde. Surdose chimique, hospitalisation.

On a l'impression que la perfection se situerais au niveau 0 car elle est directement au centre. En fait, l'idéal serait d'être entre le stade 1 ou 2. On ne peut pas dire non plus qu'être en -2 et 2 serait pathologique à mon avis.

Je crois que la médication est approprié pour les stades -5 à -3 et 3 à 5. Pour le milieu, je pense qu'il faudrait plutôt miser sur l'artillerie légère ( alimentation, thérapie, loisir, Oméga 3, lumière etc. ).

Le problème est que si les stabilisateurs sont trop efficaces, ils ont tendances à nous ramener au niveau 0 et ça m'étonnerais que ce soit l'état recherché par la plupart des gens.

Ce phénomène décourage les gens à prendrent leurs médications car plus on se rapproche du centre ( plus la personne se stabilise ) moins la personne en a de besoin et même au contraire ceux-ci lui nuisent dans son bien-être. C'est, je pense, l'une des raisons qui fait des bipolaires l'une des pires races de patients au niveau de l'assiduité de leurs prisent de médicaments

Si cela est possible au niveau des dosages, il faudrait que ceux-ci soit faible dans le traitement prophylactique ( maintenance ), simplement à titre de sécurité mais pas assez pour empêcher la personne de remonter au niveau 1 ou 2.

Jeff

Passer un certain seuil de connaissances sur la maladie mentale, on ne peut plus juger le malade, c'est impossible, on peut juste observer, constater et être ébahi par la complexité du problème qui est à la fois psychologique et physique.
Sujet : Double contrainte
Envoyé : Sunday, February 07, 2010 9:20:43 PM
Bonjour tplnondiagnostique,

je dirais que la majorité des patients aiment et sont satisfaits de leurs soins. Cependant, il y'a une grosse minorité de gens qui contestent le système psychiatrique. Je fais partis des contestataires à titre de simple citoyen. Je ne fais pas partis d'aucun groupe antipsychiatrique. Je tiens à garder mon indépendance. Les contestataires ne sont pas nécessairement des patients mais regroupe assez étonnament beaucoup de psychiatres. Un des plus critiques est justement probablement le psychiatre le plus célèbre de la planète, Thomas Szasz.

La controverse fait rage sur le travail de la psychiatrie de par son rôle à discriminer, contrôler ou enfermer certains citoyens à partir de canevas non scientifique qui permet de distinguer les désirables des indésirables sous l'excuse que la personne est un danger pour la société ou "qu'elle n'a pas le contrôle" de son esprit qui sont parfois de la poudre aux yeux pour caché un but primaire de coercition et non de soin médical à proprement parler. Cela permet par exemple de contrôler certaines personnes qui n'ont pas commis de crime.

C'est surtout le rôle autoritaire conféré aux psychiatres qui est contesté. En second lieu, ils y'a la culture et les dogmes concernant la définition du paradigme de la maladie mentale imposé par cette association ( APA ) de professionnels. Elle empêche de manière active toute les idées ou théories créatrices qui franchement quelques unes m'ont amené sur des pistes intéressantes qui mériteraient d'être connues et à tout le moins étudiées. Elle s'est approprié du titre d'organisme officiel qui régente la vision de voir et de traiter la maladie mentale.

Évidemment, mon vécut est très différent de la majorité. J'ai vécu l'internement, la perte de mes droits, perte en arbitrage dans un contexte qui favorise l'injustice et l'humiliation. Cherchez pas trop loin la source de mes frustrations par rapport à ce système.

À cause de mon expérience, je suis beaucoup plus sensible au côté noir de la psychiatrie. Si vous êtes satisfais de vos soins, je n'y vois pas de problème et moi aussi, je suis actuellement satisfais des miens car je suis moi aussi un patient. Je ne veux pas non plus mettre tout les intervenants dans le même panier et dire que c'est une "gang de pas fins". Ils y'en a qui travaillent forts et qui mérite mon respect. Cependant, je constate que le système mériterait qu'on s'y attarde au moins au niveau des observations.

Je connais très bien la dynamique patient-psychiatre par des expériences dans plusieurs situations différentes. J'ai une expérience intra-mural de la maladie et j'ai également une expérience extra-mural.

Tout cela me permet de concocter ma propre façon de voir les choses et sans prétendre que j'ai raison, je suis absolument choqué des intervenants qui se prétendent les spécialistes sans ( souvent ) aucune expérience personnel concrète de trouble mental et qui nous disent comment voir notre état et comment le gérer. Et comme je disais précédemment, toute les idées qui viennent d'ailleurs sont bloquées même si ( surtout ) elles viennent du patient. Il va sans dire que ma façon de voir est passablement différente des définitions officielles des maladies mentales.

Je déteste cette obédience complaisante pour des gens qui s'imaginent savoir mais qui en vérité en savent si peu. Les lacunes de leur paradigme sont beaucoup trop compensées par leur pouvoir octroyé par les autorités. Cette certitude artificielle est véritablement un danger pour l'image sociale des gens à qui on a affublé un diagnostique de maladie mentale. On enlève à ces personnes des protections légales de manière volontaire pour accroître l'efficacité de l'autorité qui utilise le système psychiatrique.

Je dénonce les diagnostiques prononcés de manière unilatéral par l'intervenant sans le consentement du patient et qui déincarne l'âme du patient pour l'empêcher de justifier son état. Par respect, le patient doit être celui qu'on écoute en priorité, car c'est lui qui en sait le plus sur ce qui se passe dans sa tête. Forcer le patient à s'autodéclarer "malade mentale" est l'insulte à l'injure. On y voit parfois le mépris de celui qui se dit là pour nous aidés qui dévoile ainsi son hypocrisie abjecte.

J'aimerais un jour écrire un livre sur le sujet. Il y'a énormément de choses à dire et à savoir. Je trouve qu'il y'a trop de livres écrit par des spécialistes. À quand, un vrai livre écrit par les vrais acteurs, ceux qui sont véritablement sur le terrain? Un vrai témoignage humaniste donc par extention pro-patient.

Jeff

Passer un certain seuil de connaissances sur la maladie mentale, on ne peut plus juger le malade, c'est impossible, on peut juste observer, constater et être ébahi par la complexité du problème qui est à la fois psychologique et physique.
Sujet : Produits Alimentaires Favorisant le sommeil ???????????????.
Envoyé : Saturday, February 06, 2010 12:12:35 AM
Tisane à la camomille.

Passer un certain seuil de connaissances sur la maladie mentale, on ne peut plus juger le malade, c'est impossible, on peut juste observer, constater et être ébahi par la complexité du problème qui est à la fois psychologique et physique.
Sujet : Donnie Darko
Envoyé : Friday, February 05, 2010 9:19:34 PM
Non, ça me dit rien, au début je pensais que c'était Donnie Brasco avec Jonhny Depp. De quoi ça parle au juste?

Jeff

Passer un certain seuil de connaissances sur la maladie mentale, on ne peut plus juger le malade, c'est impossible, on peut juste observer, constater et être ébahi par la complexité du problème qui est à la fois psychologique et physique.
Sujet : Émotions
Envoyé : Friday, February 05, 2010 9:15:28 PM
C'est vraiment ça que sa fait. Tes médicaments sont à points. C'est le résultat escompté. La description que j'en fais est l'impression qu'on se crisse de toute. Plus rien nous atteint.

Les médecins appelle ça la stabilité pour nous faire accepté de prendre la pilule mais pour moi c'est pas ça la stabilité. Dans la vrai stabilité, tu sens ton corps, tu sens la vie, c'est jusque qu'on ne vas pas dans les extrêmes. Avec la médication c'est le néant, pas d'émotion, pas de ressenti, pas de plaisir même plus de souffrance. Absolument rien.

C'est la meilleure façon de contrôler un individu, geler son âme et en faire un automate déhumanisé.

P.S. Cette réponse a été écrite sans âme, sans haine et sans passion.

Jeff

Passer un certain seuil de connaissances sur la maladie mentale, on ne peut plus juger le malade, c'est impossible, on peut juste observer, constater et être ébahi par la complexité du problème qui est à la fois psychologique et physique.
Sujet : Semaine de prévention du suicide
Envoyé : Tuesday, February 02, 2010 4:47:56 AM
Ça toujours été que le Québec est au premier rang depuis que je suis cette statistique ( au moins 15 ans ). Donc, même avec une diminution de 32%! Quel est le secret des autres provinces? L'écart est-il si grand que ça? Pourquoi, c'est toujours nous en haut? J'aimerais bien qu'on sorte les stats des autres provinces et qu'on voit le classement au complet de un à dix avec les taux de chacune.

Jeff

Passer un certain seuil de connaissances sur la maladie mentale, on ne peut plus juger le malade, c'est impossible, on peut juste observer, constater et être ébahi par la complexité du problème qui est à la fois psychologique et physique.
Sujet : Quelqu'un a réussi à arrêté les médicaments ????
Envoyé : Monday, February 01, 2010 8:29:13 PM
Je voulais aussi dire que j'ai jamais vécu de sevrage ou de dépendance ( c'est même le contraire, je suis obligé de me botter le cul pour les prendre ) pour n'importe quel médicaments que j'ai pris: lithium, lamictal, risperdal.

L'histoire des highs après un sevrage me dit absolument rien en ce qui concerne les thymorégulateurs et je me demande si c'est pas encore des histoires à faire peur pour nous culpabiliser de penser à ne pas les prendre. J'ai l'impression aussi qu'on surestime la capacité des personnes dites bipolaire à faire des highs. On est pas des machines qu'au moindre changement dans notre vie, on s'excite. Surtout, que pour nous, tout nos highs sont inscrits, ce qui donne l'apparence qu'on en fait beaucoup plus que quelqu'un dit normal. Ça devient presquement la construction d'un mythe. J'ai moins de misère à le croire pour les antipsychotiques et surtout les AD.

C'est normal de "upper" en cessant les antipsychotiques car il diminue le taux de dopamine et le corps s'habitue en compensant. Alors en arrêtant, ça fait l'effet d'un ressort qui se relâche comme vous disiez.

Le risque me paraît assez faible pour les antipsychotiques car les bipolaires qui en prennent, les prennent en petite quantité même ceux qui ont déjà fait une psychose. La différence entre prendre 1 mg ou 0 mg a un impact bien que perceptible, très minime si on compare par exemple aux schizophrènes qui en prenne une quantité industriel d'environ 4 à 8 mg voir 16! dans les cas extrêmes. Suite à ma psychose, j'en ai pris pendant trois ans en diminuant très progressivement et aujourd'hui, je n'en prend plus. J'ai une réserve de PRN au cas mais je l'ai jamais utilisé.

Pour les AD, on se trouve dans une situation où il n'y a plus de recaptage de sérotonine. Donc moins de confort, plus d'irritabilité, d'agressivité et sensation de manque probablement. J'y voit un danger selon certains articles que j'ai lu en ce qui concerne les actes criminels lors d'un sevrage d'AD. J'essairai d'en parler un jour. La manière dont je comprend le fonctionnement des AD m'amène à penser qu'ils mènent à la dépendance.

Jeff

Passer un certain seuil de connaissances sur la maladie mentale, on ne peut plus juger le malade, c'est impossible, on peut juste observer, constater et être ébahi par la complexité du problème qui est à la fois psychologique et physique.

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